On m'a demandé mille fois : pourquoi le parfum ? Pourquoi pas une formation de plus, un truc 100% digital ?
Justement. Parce que j'avais besoin de construire quelque chose qu'on peut tenir dans la main. Quelque chose qui existe sans moi, sans une vidéo, sans projecteur.
Le parfum, c'est l'exact opposé de la viralité. C'est lent. Ça se fabrique à Grasse, là où ce métier se transmet depuis des siècles. Il y a des essais ratés, des matières qu'on refuse, des allers-retours jusqu'à ce qu'une fragrance tienne sur la peau du matin au soir. Personne ne voit ce travail.
Et c'est exactement pour ça que je l'ai choisi. J'avais prouvé que je savais capter l'attention. Je voulais prouver — à moi, d'abord — que je savais bâtir.
Maison Bisou, c'est ma réponse à tous ceux qui pensent que je ne sais faire que du bruit. Un produit réel, exigeant, qui parle pour moi mieux que n'importe quel discours.
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